Las Naciones Unidas ante la Clonación (en francés)

  La Sixií¨me Commission des Nations Unies s’est réunie ce matin sur la Convention internationale contre le clonage des íªtres humains í  des fins de reproduction.Deux projets de résolution sont í  débattre. L”™un est en faveur d”™une interdiction complí¨te de toute forme de clonage ““ soutenu par l”™Espagne, les Philippines et …

 

La Sixií¨me Commission des Nations Unies s’est réunie ce matin sur la Convention internationale contre le clonage des íªtres humains í  des fins de reproduction.
Deux projets de résolution sont í  débattre. L”™un est en faveur d”™une interdiction complí¨te de toute forme de clonage ““ soutenu par l”™Espagne, les Philippines et les Etats-Unis et un nombre croissant de pays. L”™autre, qui résulte d”™une initiative conjointe de la France et de l”™Allemagne, vise une interdiction partielle du clonage í  des fins de reproduction c’est í  dire, selon ces pays, une interdiction limitée au clonage dit “reproductif”. Par ailleurs, ils proposent un “moratoire national contre toutes les formes de clonage d”™íªtres humains qui sont contraires í  la dignité humaine“.
Rappelons que la distinction entre clonage “reproductif” et clonage “thérapeutique” est totalement artificielle : la technique est la míªme, et seule l’utilisation finale des clones ainsi créés est différente. Toutes les formes de clonage sont reproductives puisque un íªtre humain distinct et unique est créé dans tous les cas.
La plupart des délégations* ont appelé les pays dont la législation nationale n”™interdit pas déjí  le clonage humain í  décréter un moratoire immédiat sur toutes les formes de clonage d”™íªtres humains í  des fins de reproduction, en attendant de disposer d”™un instrument juridique international qui fasse autorité en la matií¨re.
Le débat a lieu í  l’ONU, mais son issue aura un impact profond sur la politique européenne. Si la position franco-allemande venait í  prévaloir, il sera difficile pour l’Union Européen de ne pas financer, d’ici un an, les recherches utilisant des cellules souches embryonnaires.
Et comment ne pas s’étonner de cette position franí§aise alors míªme que la révision des lois de bioéthique n’est pas encore achevée et qu’aujourd’hui la loi en vigueur interdit tout type de clonage en France ?
 

  Lisez en ligne les interventions des différentes délégations

* Allemagne, Brésil, Cameroun, Chili, Chypre, Costa Rica, Cuba, Espagne, Etats-Unis, Gabon, Grí¨ce, Liechtenstein, Mexique, Norví¨ge, Saint-Sií¨ge, Sénégal, Soudan, Suisse. 

Publicado en www.genethique.org

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